Repères biographiques
Christiane Grimm, photographe - plasticienne, vit et travaille à Genève.
Née à Bâle en 1952, elle y étudie le dessin et la peinture à la Schule für Gestaltung.
Elle découvre ensuite le médium photographique dont elle explore en profondeur la technique noir et blanc. Sa recherche artistique s’oriente, à cette époque, vers la figure humaine et le corps. Puis, successivement, elle interprète les objets, les paysages et sites urbains avec une grande attention portée sur la qualité de la lumière.
Ses expositions: Hors-Champ, Le théâtre des corps, Entre-Deux, Présent pour demain, sont montrées principalement à Berne, Martigny, Zürich, Bâle, Paris.
Elle reçoit, en 1986, une Bourse fédérale.
Christiane Grimm travaille parallèlement, pendant plusieurs années, pour le cinéma comme co-scénariste et photographe.
Elle signe, en tant que co-auteure, l’ouvrage Seuls, Documentation pour un film, paru aux Editions de la Cinémathèque Suisse, Lausanne,1981.
Elle enseigne de 1988 à 1990 le croquis et la couleur au Centre d’éducation professionnel photographique.
Le thème de la lumière et de ses couleurs est au coeur de sa recherche artistique. Pour enrichir sa vision, elle s’ouvre au monde scientifique et travaille dès 1994 avec un chercheur de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Elle collabore, avec ses photographies au Traité des couleurs de Libero Zuppiroli et Marie-Noëlle Bussac, édité au Presses polytechniques universitaires romandes, Lausanne, 2002 et au Traité de la lumière paru en 2009.
De ce dialogue entre art et science sont nées plusieurs expositions: Consonances chromatiques, De la couleur, Matière et sens, L’eau et ses histoires, présentées principalement à Genève, New York, Miami, Fribourg, Lausanne.
Dès 2005 elle incarne la lumière dans des portraits de grand format où les visages émergent d’un bain de lumière diffuse: Visages de la lumière.
Christiane Grimm s’exprime, aujourd’hui à travers des déchets transparents, des bouteilles en PET, vides d’eau, froissées, auxquelles elle a donné taille humaine et qui paraissent illuminées de l’intérieur: Post tenebras lux.